mon 1er est le geste à adopter avec ses ordures
Voiciquelques réflexes faciles à avoir pour éviter le gaspillage, protéger la planète et même faire des économies ! Bien sûr, le premier des gestes écologiques est de trier ses déchets, à la maison comme au bureau ! En 2010,
Lesbons gestes à adopter pour le tri sélectif Chaque année en France, un habitant produit environ 360 kilogrammes d'ordures ménagères. Une part importante est recyclée. En 2012, le taux de
LACANICULE ET SES CONSÉQUENCES : LES GESTES À ADOPTER ! La canicule désigne une période de chaleur intense pour laquelle les IBM (indicateurs bio météorologiques) atteignent ou dépassent les seuils départementaux pendant trois jours et trois nuits consécutifs et est susceptible de constituer un risque sanitaire notamment pour les populations fragiles ou
Exitles bouteilles en plastique. Si vous buvez au moins 1,5L d'eau par jour pour avoir un corps bien irrigué et en état de marche : félicitations. Par
Leshabitants sont incités à adopter de nouveaux gestes de tri pour réduire leurs déchets et sortir moins souvent leurs bacs d’ordures ménagères : en utilisant davantage le bac jaune, en allant en déchèterie, en faisant du compostage (individuel ou collectif), et en réduisant les emballages avec des achats plus éco-responsables.
nonton love marriage and divorce season 3. Dans la cuisine, les éco-gestes ont tout à nous faire gagner qualité de vie, argent, efforts… et fierté. Parce que les petits gestes green peuvent changer le monde, ou du moins y contribuer, on adopte quelques réflexes simples, écologiques et souvent économiques ! 1. Trier les déchets La cuisine est la zone de la maison la plus productrice de déchets, d’où l’importance capitale du tri. Emballages alimentaires, bouteilles vides, pots en verre, coquilles et épluchures ? On limite autant que possible la charge des ordures ménagères en triant plastique, verre, carton et organique. 2. Composter Tant qu’à trier, pourquoi ne pas composter les déchets organiques ? Les composteurs d’extérieur produiront de quoi enrichir la terre dans le jardin, ceux d’intérieur un engrais naturel pour les plantes en pot. Le tout, en réduisant les déchets. 3. Recycler les restes La cuisine des restes n’est pas question que d’économies, il s’agit surtout d’une astuce antigaspi, donc éco-compatible. Pour réduire les déchets, on apprend à cuisiner les fanes ou les épluchures, à accommoder les restes de pâtes, de viande ou de poisson… et en plus, c’est bon. Le dernier recours ? On congèle plutôt que de jeter ! 4. Éviter le jetable Il existe des alternatives durables et écologiques à de nombreux produits jetables de la cuisine. Éponges grattantes en sisal, essuie-tout en tissu lavable, papier d’emballage ciré réutilisable, sachets congélation en silicone… quant aux couverts, gobelets ou serviettes jetables, on oublie. 5. Boire l’eau du robinet Les bouteilles d’eau minérale sont jetables et en plastique, autant dire qu’elles ont tout faux côté écologie… et en plus, elles sont chères. L’eau du robinet est saine et gratuite, quant au fameux goût qui en rebute beaucoup, on pense au binchotan ce morceau de charbon actif dure six mois, coûte une dizaine d’euros, purifie l’eau et en supprime le goût. 6. Fuir le plastique Les boîtes hermétiques en verre sont plus saines, plus écologiques, plus durables et tout aussi pratiques que celles en plastique. Essayer d’éviter les produits suremballés et les sachets individuels n’est pas si compliqué, la gourde est plus tendance que la bouteille et le bento plus durable que les emballages jetables ! 7. Économiser l’énergie On couvre les casseroles quand l’eau y chauffe, on éteint la lumière en quittant la pièce, on limite les ouvertures du four chaud comme du frigo froid, on choisit des ampoules à LED et au fur et à mesure du renouvellement de l’électroménager, des appareils économes en énergie. Voilà comment aider la planète et le porte-monnaie ! 8. Économiser l’eau On reprend les bonnes habitudes de nos grands-mères en faisant la vaisselle dans une bassine et surtout, on coupe l’eau dès que possible plutôt que de la laisser couler. Encore mieux ? On opte pour un mitigeur et on équipe le robinet d’un mousseur, qui injecte de l’air dans l’eau pour consommer moins. 9. Cuisiner maison Cuisiner maison, local, de saison et si possible bio en privilégiant le végétal, voilà une série de principes aussi bénéfiques pour la planète que pour nous. Les produits locaux et de saison viennent de moins loin et nécessitent moins de traitements, coûtent moins chers et sont meilleurs pour la santé… alors que la cuisine maison évite le suremballage, les additifs ou les conservateurs ! 10. Laver green Qui dit éco-geste dit chasse aux produits chimiques, un réflexe simple qui allège le budget nettoyage, assainit l’air intérieur et évite surtout de polluer. D’autant que quelques produits naturels suffisent à nettoyer et désinfecter efficacement la cuisine vinaigre blanc, savon noir et bicarbonate de soude. Avec un produit vaisselle écologique et savon à mains solide, le tour est joué !
Être en vacances ne signifie pas abandonner toutes ses idées écologiques. Certains gestes qui sont devenus des réflexes en été sont mauvais pour la planète. Avec très peu d’efforts, il est tout à possible de prendre soin de soi tout en prenant également soin de l’environnement. 1. Manger des fruits et légumes hors-saisonL’été est une période pendant laquelle on aime se faire plaisir gustativement. Quand c’est les vacances, on prête parfois moins attention aux origines et à la provenance de ce qu’on achète. Pourtant, le fait de consommer des fruits ou légumes qui ne sont pas de saison ou qui viennent de l’autre bout du monde sont responsables de beaucoup d’émissions de carbone. Dès que possible, privilégiez les plats maison à base de fruits et légumes de saison, cultivés à proximité de chez une petite liste de fruits et légumes à consommer de juillet à août artichaut, betterave, carotte, concombre, courgette, haricot vert, petit pois, poivron, laitue, radis, abricot, cassis, cerise, figue, fraise, framboise, pastèque, tomate, melon…2. Multiplier les barbecuesComme pour les fruits et légumes, la production de viandes animales nécessite l’utilisation de beaucoup de ressources. Privilégiez les producteurs locaux pour votre consommation de viande. Limitez également le nombre de barbecue et accompagnez-les de légumes que vous pourrez également faire griller, tels que des courgettes ou des Prendre sa voiture en vacancesCette année, pourquoi ne pas choisir une île sans voiture où passer ses vacances ? Les trajets à pieds ou à vélos seront d’autant plus agréables, pour aller à la plage, chercher le pain ou aller au Augmenter la climatisationD’après le rapport “Climat urbain et climatisation” datant de 2010, publié par le CNRS, la climatisation rien qu’à Paris, participe à faire augmenter la température entre 0,25 et 2°C. L’usage de la climatisation ne doit pas être systématique. Des gestes simples sont à adopter pour rafraîchir son environnement. À la maison, fermer les volets lors de fortes chaleur et ouvrez très tôt le matin ou très tard le soir pour capter l’air plus Réaliser des lâchers de ballonsL’été, c’est aussi la saison des mariages et des lâchers de ballons. Or, les débris de ballons sont nocifs pour l’environnement. Lorsqu’ils éclatent ou tombent à terre, ils constituent des déchets polluants, non biodégradables. Il s’agit donc d’une pollution supplémentaire, inutile, puisque cette action peut très bien être remplacée par un autre geste Laver sa voiture ou remplir sa piscine en cas de restrictionLes périodes de canicule ou de sécheresse sont courantes l’été. Lors de ces moments, des restrictions sont appliquées au niveau de l’eau. Il convient de les respecter à la lettre ! Remplir sa piscine ou laver sa voiture sont particulièrement proscrits dans ce Faire ses courses sans sacN’oubliez pas d’amener deux ou trois sacs cabas réutilisables dans votre valise pour faire vos courses ou aller au marché. L’utilisation de sacs plastiques ou même biodégradables nécessitent des ressources pour leur production. Le fait d’emmener vos propres sacs sera bon pour la planète et votre Utiliser des produits insecticidesPour lutter contre les moustiques, évitez les produits chimiques ou les bougies dites répulsives achetés dans le commerce. Ils sont nocifs pour l’environnement et pour votre santé aussi. La première précaution à prendre est de limiter les zones responsables des proliférations de moustiques. Éradiquez tous les endroits susceptibles d’abriter de l’humidité ou de l’eau stagnante. Nettoyez vos gouttières et plantez des plantes qui feront offices de répulsifs naturels géraniums, thym citron, menthe, citronnelle…9. Acheter de la vaisselle et des pailles en plastiqueVous organisez un repas avec votre très grande famille ? La tentation est grande de succomber à la vaisselle plastique ou carton à jeter. Mais leur usage représente une grande source de production de déchets. La vaisselle à laver reste la meilleure option. Pour des mariages ou des fêtes de famille, la location de vaisselle est envisageable. Certaines entreprises de location vous propose même de laver votre vaisselle après Laisser ses déchets sur la plageLes déchets et les mégots sont encore trop présents sur les plages, en témoignent les différents ramassages organisés chaque année. La plage doit rester propre, même après votre passage. À défaut d’avoir une poubelle, emmenez vos déchets, vous pourrez ainsi mieux les trier. Certaines familles en profitent même pour réaliser une activité ludique et éducative à la plage. Apprendre à ramasser les déchets à ses enfants, c’est déjà les sensibiliser à l’importance de la protection de l’environnement. D’autres transforment cela en défi, c’est ce qu’on appelle le TrashtagChallenge sur les réseaux sociaux, qui consiste à publier une photo de l’endroit avant et après nettoyage et qui se pratique également sur les plages.
ENVIRONNEMENT – Initiatives, entreprises, projets... dans le cadre de son partenariat avec le prix Entreprises pour l’environnement EpE, LCI vous parle de consommation responsable chaque semaine jusqu’en mars. Consommer responsable, ça passe par le tri des déchets pour qu’ils puissent être recyclés. Une action qui fait désormais partie des gestes du quotidien. Voici 3 réflexes à adopter pour ne pas s’emmêler les le recyclage permet de réduire le volume des déchets et donc la pollution qu’il engendre. Ce réflexe vert permet aussi de préserver les ressources naturelles en réutilisant des matières premières déjà extraites. Pour optimiser le tri quotidien, vous devez Vérifier la signalétique du produit jeté Le ruban de Moebius était le logo universel des matériaux recyclables depuis 1970. Depuis janvier 2015, le Triman est devenu le logo de référence indiquant si un produit est recyclable. Il faut le différencier du point vert qui, contrairement à une idée reçue, ne veut pas dire que l’emballage est recyclable, mais uniquement que l’entreprise qui vend ce produit participe à la collecte, au tri et au recyclage des emballages. Ne pas se tromper de couleur de bac En France, à chaque famille de déchets correspond une filière de recyclage. On ne trouve pas les mêmes composants dans un emballage, une lampe ou un ordinateur, c’est pourquoi lorsque l’on jette il faut choisir la poubelle adéquate. Même si la couleur peut varier d’une ville à une autre, voici les couleurs de bacs dites de consigne nationale — La couleur grise ou marron correspond aux ordures ménagères. Restes de repas, couches culottes, pots de yaourt… — Le vert aux emballages en verre. Bouteilles de vin, huile, pots de confiture… — Le jaune aux métaux et plastiques. Bouteilles et flacons en plastique, briques alimentaires, boîtes de conserve, aérosols... — Le bleu aux papiers. Journaux et magazines dans la plupart des communes, ils sont intégrés avec les bacs de couleur jaune. Pour ce qui est du petit électro-ménager ou du matériel informatique, privilégiez le dépôt en déchetterie. Adopter les bons gestes avant de jeter ses déchets dans les bacs Ainsi – On écrase les bouteilles en plastique dans le sens de la hauteur – On laisse le bouchon sur les bouteilles pour qu’ils puissent être recyclés en même temps. – On plie les cartons et boîtes en carton à plat – On vide bien le contenu des bouteilles et des boîtes de conserve. Il n’est pas nécessaire de les passer sous l’eau avant de les jeter. – On ne jette pas les papiers détrempés, souillés dans les bacs pour que ceux-ci ne corrompent pas les chaque année depuis 12 ans, EpE, LCI anciennement Metronews et les sponsors du Prix lancent leur appel à candidature pour le Prix Jeunes pour l’Environnement doté de plus de Cette année, les jeunes de moins de 30 ans sont invités à réfléchir à la question suivante "Consommation quel message vous ferait basculer ?". Application mobile, campagne virale, art ou astuce, culture, produit ou service concret, ou autre, du bâtiment à la mobilité ou au produit de grande consommation, qu’est-ce qui permettra demain de faire la différence en réduisant massivement l’impact de nos achats sur l’environnement ? Pour plus d'information, rendez-vous sur le site dédié.
Comment organiser une opération de ramassage des déchets sur la voie publique ? Éco-citoyens, vous souhaitez mobiliser votre entourage autour d’une opération de ramassage des déchets ? Voici le mode l’emploi. Rédigé par , le 21 Sep 2019, à 7 h 50 min De plus en plus d’éco-citoyens se mobilisent autour d’un objectif commun ramasser les déchets qui jonchent les rues, chemins de campagne, pistes cyclables et endroits publics, pour rendre leur environnement plus agréable à vivre. Comme les salariés de Kiabi, que nous avons suivi lors de l’opération Yes we Green », vous aimeriez vous lancer ? Voici quelques conseils pour organiser efficacement un ramassage de déchets près de chez vous… Ramasser les déchets un acte citoyen Volontairement ou involontairement, des tonnes de déchets se retrouvent dans la nature océans, campagnes, forêts et même cimes des montagnes… Nul endroit n’est épargné ! Une situation véritablement dramatique quand on sait le danger que ces détritus font courir aux humains et à la biodiversité… Malheureusement, nous devons accepter le fait que ces pollutions ne peuvent que nous être imputées, mais pourtant pas question de rester sans rien faire ! Le meilleur déchet est celui que l’on ne crée pas Il nous incombe une responsabilité à court terme celle de limiter la pollution des milieux, d’une part en privilégiant les achats avec le moins d’emballages possibles et d’autre part en participant ou en organisant des collectes de déchets qui jonchent déjà le sol... Qui plus est, c’est une façon pédagogique et conviviale de prendre conscience du problème et d’en apprendre plus sur nos déchets ! On se demande toujours Et moi, qu’est-ce que je peux faire ? » Ce à quoi on vous répond Il y a beaucoup à faire pour faire évoluer les mentalités et les comportements » car la malpropreté n’est pas une fatalité. Et la lutte commence par moi, nous, vous… Elle commence par ne plus jeter ses mégots en rue ou par la fenêtre de la voiture, ne pas laisser sa canette ou ses restes de repas là où on était assis, ne pas abandonner le vieux meuble de la TV ou pire la TV elle-même dans le bois à l’entrée du village ou sur le trottoir d’en face… Organiser une récolte de déchets abandonnés dans la nature mode d’emploi Beaucoup d’entre nous sont déjà sensibilisées à ces questions, mais ne veulent pas pour autant rester les bras ballants. C’est pourquoi de plus en plus de ramassages collectifs de détritus s’organisent, dans les écoles, les entreprises, les quartiers… Vous aimeriez en faire autant près de chez vous ? Suivez nos conseils et retroussez vos manches pour mobiliser votre entourage et organiser votre propre opération nettoyage ! Une belle occasion de rendre son lieu de vie propre et de tisser du lien social ! Et on en trouve des surprises sous les herbes folles © Valérie de consoGlobe Pour organiser ce genre d’événement, il faut garder plusieurs principes en tête. Comme notamment inclure tout le monde pour permettre au plus grand nombre de participer à cet événement convivial. Mais aussi et surtout assurer la sécurité de chacun… Par où commencer une opération de ramassage de détritus ? Tout simplement par le début trouver un lieu à nettoyer ça ne devrait pas être trop difficile. Plusieurs semaines avant, faire un repérage et définir le périmètre que l’on souhaite nettoyer bords de routes et fossés, plages, décharges sauvages…. Rappel Si un nombre trop important de déchets peut avoir un effet négatif sur le sentiment d’utilité des participants, pas assez de déchets également ! Fixer aussi la date de l’événement. Ne pas oublier que la repousse de la végétation peut cacher les déchets les plus petits dont la durée de vie dans la nature peut être très longue mégots, morceaux d’emballages plastiques. Contacter les autorités locales Mieux vaut prévenir la mairie de la commune du site choisi elle va pouvoir apporter son soutien technique et éventuellement prodiguer des conseils concernant les zones à dépolluer ! Prévoir la gestion des déchets ramassés Que vont devenir les déchets récoltés ? Comment vont-ils être acheminés vers les points de collecte ? Que doit-on trier ? Pour rappel Seules les bouteilles en plastique et canettes en parfait état peuvent être recyclés… Tout ce qui est dégradé ou souillé par la végétation, la terre ou le temps, même en plastique et en aluminium, devra finir sa course avec les ordures ménagères classiques. Composer les équipes de nettoyage Choisir aussi une plateforme de bénévolat nature pour communiquer sur l’événement Penser également à prévenir la population locale via une campagne d’emails, le bouche à oreille, la création d’une page dédiée sur les réseaux sociaux, un affichage public, la presse locale… Réunir les personnes les plus motivées pour poser ensemble les grandes lignes de l’opération plan de la balade, activités ludiques, buffet, sensibilisation aux éco-gestes…. On se retrousse les manches © Valérie de consoGlobe Un mois avant l’opération, mettre en place un système d’inscription pour se faire une idée du nombre de participants… Si on souhaite médiatiser l’événement, il peut être de bon ton de demander une autorisation de droit à l’image on peut aussi la demander au moment du départ. Pour plus de cohérence, il est judicieux de mettre sur pied des covoiturages puisque le transport a bien souvent un impact environnemental non négligeable ! Que faire et prévoir le jour de la collecte des détritus sauvages ? Il est important de bien identifier le point de ralliement des participants pour que personne ne se perde en route. Briefer tout le monde Rappeler aux participants les principales consignes de sécurité port de gants, de gilet fluorescents et de chaussures fermées obligatoire interdiction de toucher aux déchets dangereux etc. Prévoir une trousse de premier secours. Former des groupes et distribuer des plans des itinéraires ainsi que le matériel nécessaire pour chacun d’entre eux compter un grand sac pour 3 personnes. Et c’est parti pour la grande collecte ! Exemple La collecte des détritus autour du siège Kiabi Au retour des équipes de nettoyeurs Pour que cette opération de nettoyage porte des fruits, il est intéressant de faire un bilan de la collecte Peser chaque sac. Vider les sacs sur une bâche pour prendre visuellement la mesure de tout ce qui a été ramassé. Trier ensuite les déchets par grandes catégories verre, bois, métal, plastique, déchets non valorisables en vue de leur recyclage. Prendre une photo du groupe derrière cette montagne de détritus. Engager une discussion sur la problématique des déchets, de la pollution qu’ils engendrent et sur les écogestes à adopter pour en réduire le nombre. L’équipe de Kiabi à l’issue de l’opération de ramassage des déchets sauvages © Valérie de consoGlobe Il est ensuite temps de clore l’opération en remerciant tous les participants de manière conviviale pour les sensibiliser aux moyens d’aller encore plus loin buffet, jeux divers comme un concours du déchet le plus insolite, fabrication d’objets avec les détritus collectés, atelier de sensibilisation au développement durable… Article republié Illustration bannière Une fois qu’on a ramassé des déchets dans la nature, on ne jettera plus rien – © Valérie de consoGlobe consoGlobe vous recommande aussi...
Les bons réflexes à adopter contre le coronavirus Pour se protéger et protéger les autres La meilleure des protections pour vous et pour vos proches est, en permanence, le respect des mesures barrières et de la distanciation physique. En complément, portez un masque quand la distance d’un mètre ne peut pas être respectée. Le virus ne circule pas tout seul, c’est l’homme, porteur du virus, qui circule donc les mesures suivantes sont des mesures de bon sens. Je limite la transmission du virus en adoptant la bonne conduite à tenir. Quelques principes simples et essentiels pour limiter la diffusion du virus dans la population • Je me protège et je protège mon entourage en appliquant les mesures barrières. • Je consulte immédiatement un médecin en cas de signes du COVID-19, même s’ils sont faibles ou si j’ai un doute. • Je fais le test rapidement si le médecin me l’a prescrit. • Je m’isole tout de suite si je suis malade ou si j’ai été en contact à risque avec une personne malade. 1 - J’applique les mesures barrières Je me lave régulièrement les mains. Je tousse ou j’éternue dans mon coude ou dans un mouchoir. Je me mouche dans un mouchoir à usage unique je jette le mouchoir dans un sac fermé, dans la poubelle d’ordures ménagères et je me lave les mains après Je ne serre pas les mains et j’évite les embrassades. Je reste à une distance d’au moins 1 mètre des autres. En complément, je porte un masque grand public quand je ne peux pas être à plus d’1 mètre d’une autre personne, dès que je suis en présence d’une personne fragile et dans tous les lieux où cela est obligatoire. 2 - Je connais les premiers signes de la maladie pour les identifier rapidement Fièvre ou sensation de fièvre, frissons ; Toux, mal de gorge, nez qui coule ; Difficultés à respirer ou une sensation d’oppression dans la poitrine ; Fatigue intense inexpliquée ; Douleurs musculaires inexpliquées ; Maux de tête inhabituels ; Perte de l’odorat ; Perte du goût des aliments ; Diarrhée ; Pour une personne âgée, l’entourage peut constater une altération brutale de l’état général ou des capacités mentales, de la confusion, des chutes répétées, une aggravation rapide d’une maladie déjà connue. 3 - j’ai des signes de la maladie, je contacte mon médecin Si un ou plusieurs signes apparaissent, même faiblement ou si j’ai un doute, j’appelle sans délai mon médecin traitant pour être testé dans les 24 heures. Si je n’ai pas de médecin traitant, j’appelle le 0 800 130 000 service gratuit + appel gratuit.Dans tous les cas, je peux faire un test dans un laboratoire sans prescription médicale, entièrement pris en charge par l’Assurance Maladie. En attendant mon rendez-vous avec un médecin et le résultat de mon test, je m’isole immédiatement et je me tiens à distance de toute personne, y compris de mes proches. Je porte un masque si je dois sortir ou si je suis en présence d’autres personnes. Si j’ai des difficultés à respirer, j’appelle immédiatement le 15 ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes. Le test est pris en charge à 100%. En attendant les résultats du test 24 à 48 heures, je reste isolé à mon domicile, je me protège et je protège mes proches. 5 - Mon test est positif, je m’isole à mon domicile jusqu’à la guérison Mon isolement doit durer 7 jours. À la fin de cette période, si je n’ai plus de fièvre, je peux sortir de l’isolement. Mais si, au bout de ces 7 jours, j’ai encore de la fièvre, je dois rester isolé. Une fois que je n’ai plus de fièvre, j’attends 2 jours avant de mettre fin à mon isolement. Si l’isolement à domicile n’est pas possible, des solutions d’hébergement peuvent m’être proposées par l’Assurance Maladie. Si besoin, mon médecin me prescrit un arrêt de travail. Il me remet une fiche avec toutes les explications. 6 - J’aide à identifier les personnes qui ont été en contact à risque avec moi Le médecin m’aide à faire la liste des personnes avec lesquelles j’ai eu le plus de contact comme celles qui habitent avec moi. Elles devront aussi être isolées et faire le test. Je serai ensuite contacté dans les 24h par l’Assurance Maladie pour finir d’identifier toutes les autres personnes que j’aurais pu contaminer, au-delà de mon foyer. Que faire si je suis une personne à risque de formes graves de Covid-19 Je respecte toutes les mesures précédentes mais je suis encore plus vigilant J’évalue ma situation avec mon médecin et je lui demande conseil pour prendre les bonnes décisions vis-à-vis de ma santé déplacements, travail, contacts,… Je continue, dans la mesure du possible, à limiter mes déplacements et à éviter les transports en commun ou à défaut à éviter les heures de pointe. Je privilégie les périodes les moins fréquentées pour faire mes courses. Si possible, je privilégie le télétravail. Je continue à prendre mes médicaments et à me rendre à mes rendez-vous médicaux. Liste des personnes à risque de forme grave du covid-19 Les personnes âgées de 65 ans et plus, en particulier celles de plus de 70 ans ; Les personnes avec antécédents ATCD cardiovasculaires hypertension artérielle compliquée ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque ; Les diabétiques, non équilibrés ou présentant des complications ; Les personnes ayant une pathologie chronique respiratoire broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, apnées du sommeil, mucoviscidose,…. Les patients ayant une insuffisance rénale chronique dialysée ; Les malades atteints de cancer évolutif sous traitement hors hormonothérapie ; Les malades atteints de cirrhose ; Les personnes présentant une obésité indice de masse corporelle IMC > 30 kg/m2 ; Les personnes avec une immunodépression congénitale ou acquise ; Les personnes présentant un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ; Les femmes enceintes, au 3e trimestre de la grossesse. Questions – réponses Un questions-réponses sur le coronavirus COVID-19 actualisé régulièrement est disponible sur le site du Gouvernement.
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