nous l europe banquet des peuples critique

4Maxime Vuillaume, « La proclamation de la Commune » (brochure non sign ée), dans Hommes et Choses du ; 5 Auguste Raffet, Paris sous la Commune, 1885, Reprint Paris, Éditions Dittmar, 2002.; 6 « Le troisième bataillon est celui des Turcos, dont le commandant Wolff sera tué au combat, sans qu ; 4 Dans divers témoignages, il est plusieurs fois question d’un bataillon de « UnNous, l'Europe. Le poème s'incarne, devient visages et paroles. Il se fait entendre et nous emporte dans son flux. Le drame y côtoie l'espoir ; le chant se mêle à une scansion de désirs et d'images, l'ensemble redessine la possibilité d'une histoire collective. Nous, l'Europe, Banquet des peuples, spectacle polyphonique, fait du public une assemblée de poètes-citoyens, acteurs d'un Épisode2/9 : Inventions politiques de l’Europe et construction d’un imaginaire musical européen. Écouter (58 min) "Nous, L'Europe, Banquet des peuples", affiche de l'Opéra de Limoges, texte de Laurent Gaudé, mise en scène & musique de Roland Auzet pour le Festival d'Avignon - Christophe Raynaud de Lage (photo), Roland Auzet (mise en LIREAUSSI > Sur le sentier des prix (littéraires) : les dernières nouvelles du front. A l’arrivée, le prix du Livre européen 2019 va, d’une part, à un essai de Laurent Gaudé intitulé « Nous l’Europe, banquet des peuples » (Actes Sud), et de l’autre à l’incontournable roman de Jonathan Coe évoquant le Brexit : « Middle Nous l'Europe, Banquet des Peuples est une pièce de théâtre musicale née d'une collaboration entre l'écriture de Laurent Gaudé (Prix Goncourt 2004) et la mise en scène de Roland Auzet. Créée à l'occasion du Festival d'Avignon en 2019, elle est aujourd'hui sous le patronage de la Commission Européenne et labellisée PFUE2022. nonton love marriage and divorce season 3. Vu au Festival d'Avignon 2019 Voici donc un spectacle engagé. La conscience politique y est explosive, débordante à chaque instant, chaque ligne de dialogue ou de monologue, chaque image. Cette conscience en est même ici militante. Nous l’Europe, Banquet des peuples est un immense meeting politico-consensuel, qui affirme plus qu’il ne questionne cela en fait la beauté de son engagement, mais cela en fait, in fine, un tract joliment empaqueté, avec toute la mauvaise foi du militantisme acharné et tout l’insupportable du combo culpabilisation/moralisation du combattant idéologue. La frontière entre spectacle et meeting politique est ici si poreuse que, du discours pro-européen à l’invitation à chaque représentation d’une personnalité politique européenne sur le plateau, on se confronte en même temps au discours moralisateur mais beau de Laurent Gaudé, ici étouffé par la mise en scène de Roland Auzet, et aux excès scéniques, bourrés d’artifices. Doucement, on le déplore, le fond du spectacle glisse du politique à la politique. Erreur de la pensée. Pensez-donc, le postulat est cadenassé l’Europe est la solution, la seule issue. Voilà à partir de quoi il s’agira, pendant plus de 2h, de vociférer les harangues les plus directes, d’exhorter le spectateur le plus frontalement possible et d’accumuler, avec le style emphatique et poétique de Gaudé qu’on aime à lire, les récits qui ont construit l’Europe, de ses zones d’ombres aux éléments historiques décrétés comme fondateurs d’une Europe nécessaire. La première demi-heure intrigue, capte, et laisse planer un possible dialogue au sujet d’une Europe aussi peu rassembleuse qu’elle s’affiche vouloir l’être sa construction, en dépit du refus du peuple, questionne-t-elle sa légitimité ? Hélas, en lieu et place d’un débat théâtralisé relatif à ce paradoxe historique et démocratique, le spectacle vrille en leçon ou en exposé idéologique, mâtiné de belle littérature s’ensuit en effet une série de rappels d’événements historiques, agrémentés de pompeuses projections vidéo, tantôt très pédagogiques, tantôt imposantes et seulement formelles à moins qu’elles n’appuient lourdement la dimension tragique la projection agressive sur le passage relatif à la Shoah, à la réunion des “têtes pensantes” hitlériennes, décidant froidement la mise en place de la solution finale. Ce cheminement encyclopédique au cœur de l’histoire européenne de la construction du chemin de fer à la seconde guerre mondiale, à l’accueil des migrants lors d’interrogatoires dessinés au gros traits, empruntant au passage de réels beaux instants de symboliques poétiques laisse planer et errer, au quatre coins du plateau, dans une mise en scène à mi-chemin entre conférence et concert, les comédiens déblatérant leur monologue et des “figurants”, en nombre, symboles et images appuyés de la diversité des peuples qui font l’Europe. On a foiré l’Europe, regarde le Bordel ! Fais nous confiance, on va la reconstruire. Que le spectacle, en forme de militantisme, soit jusque là bourré de l’hypocrisie et de la mauvaise foi de tout militant, n’est pas franchement grave c’est inhérent à son engagement et à l’image de la politique… On y décrète ici par exemple, que, comme un argument irréfutable, l’Europe est la solution pour que la Shoah n’arrive plus jamais… Évidemment, vue de l’esprit du convaincu et postulat fallacieux rien factuellement, n’empêcherait dans un avenir inconnu une Europe qu’on ne connait pas encore de reproduire ou mettre en place une pensée, idéologie, une politique nauséabonde ou immorale…. Jusque là donc, rien que de la mauvaise foi évidemment légitime, dans un chaos scénique excessif, bruyant et grassement imposant, entre vidéos et mur mouvant, qu’on comprend bêtement symbolique faisons bouger ces murs qui nous séparent, voire abattons-les symboliquement lorsqu’ils nous oppressent, ou nous menacent en s’approchant du public ou en écrasant la comédienne en bord de scène. Mais après, voila que la mauvaise foi se mue en hypocrisie récupératrice l’aveu enfin ! de l’échec de la construction européenne, telle que nous la connaissons aujourd’hui, avec la montée des nationalismes et de l’euroscepticisme devient, par une pirouette politique, l’objet du point de départ de la construction d’une nouvelle Europe, par les acteurs même qui l’ont amené à l’échec actuel. “Nous avons trop misé sur l’Europe économique, en pensant que l’économie allait rapprocher les peuples” nous assène le témoin politique invité du soir. A comprendre nous admettons notre erreur, nous comprenons l’ampleur des dégâts, nous assumons en être responsable, nous assumons être la cause du chaos actuel mais, en tant qu’auteurs et cause, nous somme donc également solution, et les mieux à même pour rectifier le tir et corriger nous-même nos propres erreurs. “Car nous avions raison, nous avons encore raison, nous nous sommes juste trompés de moyen”. Voila donc le spectacle qui referme sa propre pensée par le truchement d’une pirouette roublarde pour offrir une fenêtre à celle de la politique. Déception. Car il y a quelque chose d’insupportable à voir le spectacle s’interrompre, d’un coup suspendre la pensée qu’offre le théâtre sur notre monde, pour un retour fracassant au réel, celui-là même qui devrait en sous-texte, être critiqué par l’œuvre elle-même l’arrivée, pour une demi-heure environ, d’un témoin politique sur scène en forme de conférence François Hollande, Aurélie Fillipetti, Eneko Landaburu… replace la pensée dans le piège politique qu’elle devrait dénoncer, si elle restait sur un idéal. En lieu et place d’un spectacle militant, utopique, idéaliste ou visionnaire, le spectateur assiste au retour brutal d’un spectacle qui devient alors simple vecteur et objet de communication de la politique ; ce n’est pourtant pas la politique qui avait sa place dans cette pensée, mais le politique. Le plateau devient tribune. Échec de la pensée libre, constructive, et retour de la pensée projective et d’intérêt, au cœur d’un système, que le spectacle venait pourtant de définir comme abîmé, responsable d’un échec du destin des peuples. Le spectacle s’achève, fidèle à son positionnement engagé, par l’invitation à célébrer l’Europe ensemble tous les spectateurs exhortés à venir danser l’Europe, sur le plateau, dans une communion idéal et optimiste. Tous ne descendent pas fêter l’Europe, tel qu’on nous l’as vendue ici un brin d’étonnement dans la troupe, sans doute toute agacée que, malgré ses démonstrations culpabilisantes deux heures durant, chacun ne se sente pas partie prenante de la destinée humaniste qu’on nous propose. Ceux qui ne montent pas sur le plateau ne sont pourtant pas pro-Shoah, ni forcément opposés à l’Europe, et c’est là tout le bancal de cette proposition qui s’avère finalement paradoxalement clivante, elle qui saute d’un passé collectif douloureux, où les erreurs en Europe incitent à la réunion et aux réflexions collectives, à un futur idéal et nécessaire, sans jamais aborder, dans son examen de conscience d’apparence, les échecs de ses choix actuels CETA, accueil des migrants, écologie…. Le texte de Laurent Gaudé est noyé par la mise en scène et la scénographie excessive de Roland Auzet, bourrées d’artifices figurants en nombre excessif mais au rôle illustrativo-symbolique, mur qui bouge sur la scène, musique assourdissante, monologues hurlés au micro, projections de vidéos saturées…, démarche dramaturgique inutile, étouffant la force poétique et l’élan du verbe de l’auteur par la redondance de la mise en scène. Le glissement de la question du politique, élément essentiel de ce théâtre de la pensée, vers la transformation de la scène en canal de la voix de la politique fut le clou final d’un banquet assez indigeste, si toutefois on n’a pas avalé de travers avant la fin. Rick Panegy Vous cracherez peut-être sur notre insouciance passée et vous aurez raison. Il y a un continent à inventer maintenant.» En entrant dans la salle du théâtre du Passage, cette phrase est écrite en grand sur le mur, décor central de la pièce Nous l’Europe – banquet des peuples», jouée jeudi 23 et vendredi 24 janvier à Neuchâtel. Elle est extraite du monologue d’Artemis sur la Grèce. Mais ce sont bien les mots de l’écrivain Laurent Gaudé qui vont évoquer cette épopée contée en 140 minutes. Au pas de charge. Car les interrogations fusent continuellement. On a dit oui? Vous vous souvenez d’avoir dit oui? On avait dit non mais on devait dire oui. Alors ça a été oui… Et elle vient de là notre colère envers l’Europe.» Voilà pour le postulat de départ de cette pièce, qui se veut un cri d’amour pour cette Europe aujourd’hui malmenée. Un mariage de nations qui n’a pas réussi à unir pour devenir la grande Patrie commune. Sur la scène nue, habillée de 40 matelas et de ce mur, les comédiens de plusieurs pays, accompagnés par des dizaines de chanteurs neuchâtelois, racontent. Ils chantent aussi, dansent, hurlent parfois façon opéra rock magnifique performance de la comédienne-chanteuse allemande Karoline Rose les convulsions de l’histoire européenne. Jeu sans frontières Une histoire terriblement dense. Que Gaudé écrit à coups de phrases ciselées, percutantes, brillantes. Les comédiens, eux, – excellents par ailleurs – les lâchent parfois à une vitesse supersonique. Presque trop rapidement pour en apprécier le sens séance de rattrapage possible avec le livre publié chez Actes Sud. Mais qui montre bien l’urgence pour lécrivain de convaincre qu’ensemble on est plus fort que chacun dans son coin. Un vœu partagé par l’ancien conseiller fédéral Joseph Deiss, grand invité de la représentation de jeudi Je me sens Européen tous les jours». Et d’ajouter ne pas aimer le mot frontière, qui signifie une coupure alors que c’est là où se confrontent les cultures.» Ce n’est pas tous les jours que l’Europe déchaîne les foules, du moins celles du Passage, debout et enthousiastes. Depuis plusieurs années, l’Europe est fâchée avec l’opinion qui ne voit en elle qu’une bureaucratie lointaine sans vision, bousculée et tétanisée par les dangers qui pointent à un horizon plus ou moins proche. Pour combattre l’euroscepticisme galopant, Laurent Gaudé, en proposant une histoire de l’Europe, donne des clés pour comprendre ce qu’elle a été, ce qu’elle est, ce qu’elle sera ou pas. Il affirme que l’Europe est la fille de l’épopée et de l’utopie », et développe cette idée-maitresse sous la forme d’un long poème en vers irréguliers, choix judicieux pour stimuler le désir d’Europe, cette jeune fille sans âge qui ne parvient plus à séduire. D’abord, il replace dans la continuité de l’Histoire, notre période actuelle que nous croyons exceptionnelle Les deux siècles qui nous précèdent ne sont que courses, fièvre, assauts et révolutions. … Depuis si longtemps, nous sommes citoyens de l’ennui. ». Il déroule les principales étapes traversées à partir du début du à partir du charbon dès 1830, il faut que ça chauffe » avec le développement progressif du prolétariat ouvrier. Le découpage de l’Afrique en 1885 entre les principales puissances européennes, étape décisive du colonialisme européen sur l’Afrique pour y puiser ses richesses naturelles innombrables et poursuivre la soumission violente de ses peuples. La boucherie de la guerre 14/18 à laquelle ces mêmes puissances européennes épuisées et décimées mettent fin en donnant un nouveau visage à l’Europe, faite de désirs de vengeance et de réparations. Fruits maléfiques qui donneront la deuxième guerre mondiale pendant laquelle l’horreur absolue des camps de la mort où l’homme est vaincu », ne peut plus être vraiment mises en mots.. Puis la Guerre froide » opposant deux blocs détenant l’arme atomique. C’est le temps des frontières infranchissables / et des barrières qui ne se lèvent plus.» Ces frontières s’effondrent, ainsi que les dictatures, rendant possible la réalisation d’une Europe unie, ouvrant le temps de la discussion partagée ». Et aussi à l’impuissance comme dans les Balkans… Cette ode à l’Europe n’a rien d’un satisfecit de fin de banquet. C’est un défi qu’il présente à nos cerveaux blasés et ennuyés. Sommes-nous vraiment conscients combien l’Histoire de l’Europe a été étonnante pendant ces deux siècles, au point d’avoir cru devenir le pivot autour duquel le monde entier allait tourner. Au long de ces vers, Gaudé harangue le lecteur, le tient en haleine par la forme du poème et fait appel aux écrivains et artistes à la fois témoins et prophètes. Pour finir ce qui pourrait s’appeler la Légende des deux derniers siècles, Laurent Gaudé emprunte à Frantz Fanon cette phrase de son livre le plus célèbre, Les Damnés de la Terre Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir ». Et nous invite au grand banquet où l’Europe redeviendra l’affaire des peuples ». Nous devrions toutes et tous apprendre par cœur les vingt-quatre derniers vers de ce poème. Et les réciter les uns aux autres quand nous ne savons plus où nous sommes, où nous allons, quand le fatalisme s’installe, quand le pessimisme, vertu suicidaire, l’emporte. Que l’ardeur revienne. » © Laurent Gaudé Nous, l’Europe – banquet des peuples » – Actes Sud – mai 2019 – 192 pages – 17,90 € Laurent Gaudé – photo France 24 Publié par JMPhil Pour partager ma passion pour les livres et tout ce qu'ils peuvent faire naître dans nos imaginaires, et changer incidemment notre vision du monde Voir tous les articles par JMPhil Publié juin 17, 2019octobre 3, 2019 Navigation des articles Nous, l’Europe banquets des peuples est de la même veine que de Sang et de lumière. Indignation, colère, passion ,la violence du verbe, le tout au service d’une poésie épique. Il m’est difficile d’être objectif avec la poésie ou la prose de Laurent Gaudétellement je la trouve juste éprise d’un souffle incandescent, J’ai offert ce livre à l’une de mes filles en lui écrivant un petit texte sur la page de garde. Ce sera ma chronique / critique de Nous, l’Europe banquets des peuples Par dessus les Flandres Et jusqu’au cours du Rhône Le banquet de l’Europe est une nécessité Depuis 4 générations l’Europe à survécu à la fin de l’ère industrielle, A une soif coloniale qui a découpé des territoires comme un damier A La cruauté de deux guerres mondiales qui ont laminé les hommes, A l’idée qu’il pouvait y avoir des hommes inférieurs A La construction d’un mur A des dictatures sur les terres portugaises, espagnoles, grecques. L’Europe est revenu de tout malgré sa Technocratie, Malgré sa difficulté à entendre les peuples Elle continue à mal entendre A mal entendre le ressac de la Méditerranée A mal entendre le souffle des Européens. Les nationalistes parlent à ses frontières Et pourtant l’Europe n’a jamais été aussi nécessaire pour éclairer le monde Alors n’ayons pas peur des utopies, du partage, de l’invention, des colères salvatrices. C’est à cette génération , la vôtre mais aussi encore un peu la nôtre, D’emporter notre Europe dans un fracas d’idées et de rêver plus grand. Festoyez au Grand banquet des peuples. Navigation de l’article Nous, L'europe, Banquet Des Peuples, un spectacle à voir à Saint-Denis Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, du 13 janvier 2022 au 15 janvier 2022. Toutes les informations pratiques tarifs, billetterie, plan de salle pour ce spectacle sont à retrouver sur cette page. Réservez dès maintenant vos places pour assister à ce spectacle à Saint-Denis ! DE Laurent Gaudé CONCEPTION, MUSIQUE ET MISE EN SCÈNE Roland Auzet L’Europe, plus que jamais malmenée, soumise aux critiques, rongée par les nationalismes, semble ne plus faire rêver. L’écrivain Laurent Gaudé émet l’hypothèse que le désir s’est éteint parce que le récit européen n’a pas été encore écrit et que, sans histoire, point de communauté. Il s’attelle, avec le compositeur et metteur en scène Roland Auzet, à la fabrication d’un long poème, parlé et chanté, qui retrace cette histoire européenne, faite de blessures et d’espoirs. Le projet est ambitieux il rassemble un groupe d’acteurs, chanteurs ou danseurs de différentes origines, tous riches d’un parcours singulier dans leur pays, et une chorale, sorte de chœur antique, constituée d’amateurs formés in situ au cours d’ateliers précédant la série de représentations, associée à un chœur d’enfants le samedi et le dimanche. Articulant voix chantée, voix parlée, voix théâtrale et voix lyrique, l’épopée se déploie, s’appuyant sur la force du chœur et sur la personnalité des acteurs. En mettant en mots les marques de l’Histoire – l’industrialisation, les deux guerres mondiales, le communisme et la déchirure du rideau de fer, Mai 68 à Paris et le printemps de Prague, la lutte contre le terrorisme –, Nous, l’Europe, banquet des peuples interroge le concept de fraternité, la responsabilité de l’individu au sein du groupe, l’utopie qu’est la construction collective d’une société plus équitable. Ce banquet, où art et politique se mêlent en une mosaïque sonore et visuelle saisissante, est un chant donné en partage, une polyphonie de voix et une pluralité de regards, la chronique d’un continent qui s’écrit chaque soir sur scène.

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